La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Saint-Fiel. On relève 1 087 habitants, 454 résidences principales recensées, un rattachement intercommunal à CA du Grand Guéret, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Fiel est crédible.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 444 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA du Grand Guéret, environ 403 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Fiel, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Saint-Fiel, le logement de référence de 115 m² situé en zone H2c en compte environ 212 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 4 664 000 € et 9 540 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Trésorerie du projet à Saint-Fiel : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle auxquels le logement loué participe.
La logistique dépend de la densité : 1 087 habitants pour 454 résidences principales à Saint-Fiel. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Point de vigilance financier à Saint-Fiel : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 710 200 € à 1 420 400 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Saint-Fiel. Le logement loué pesant environ 7 102 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 7 102 000 € TTC à Saint-Fiel supporte 370 246 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Fiel relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.