Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays de Villersexel, de l'ordre de 34 maisons individuelles, 118 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Ferjeux, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 4 diagnostics publiés par l'ADEME, 78 habitants, 2.29 personne(s) par logement, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Ferjeux est crédible.
Le parc local commande la faisabilité : sur 34 résidences principales, on estime 34 maisons individuelles (100 %) à Saint-Ferjeux. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Le choix du scénario change l'assiette : à Saint-Ferjeux, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 536 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Saint-Ferjeux, le logement de référence de 110 m² situé en zone H1c en compte environ 16 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 352 000 € et 720 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Saint-Ferjeux : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 27 943 € sur un montant de 536 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Ferjeux relève de la zone H1c, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Exigence opposable à Saint-Ferjeux : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Statut d'occupation à Saint-Ferjeux : 29 logements occupés par leur propriétaire, soit 85 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.