Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Saint-Divy, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « aides rénovation selon revenus à Saint-Divy », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La part de propriétaires occupants — 90 % à Saint-Divy — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur le classement par catégorie de ressources, soit environ 586 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
L'écueil le plus coûteux reste un RFR estimé de mémoire, sans additionner les avis de tous les occupants. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 0 € à 0 € sur le chiffrage retenu à Saint-Divy — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Base ADEME : 124 diagnostics enregistrés à Saint-Divy, soit un taux de 190 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à l'accompagnateur, qui instruit les justificatifs est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour le classement par catégorie de ressources (quelques jours de vérification).
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour le classement par catégorie de ressources à Saint-Divy est le revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année, toutes personnes du foyer. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saint-Divy, la part de maisons atteint 98 % du parc (640 logements). Pour le classement par catégorie de ressources, cela signifie que le franchissement de seuil, qui fait varier l'aide de plusieurs milliers d'euros conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
La séquence prime sur la vitesse : le classement par catégorie de ressources occupe l'accompagnateur, qui instruit les justificatifs durant quelques jours de vérification à Saint-Divy. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Le choix du scénario change l'assiette : à Saint-Divy, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le barème RFR chiffré autour de 0 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.