Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Saint-Didier, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : environ 16 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 17 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Tannay-Brinon-Corbigny. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Didier, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
À l'échelle intercommunale, à Saint-Didier relève de CC Tannay-Brinon-Corbigny. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur l'isolation du plancher bas et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
La part de propriétaires occupants — 94 % à Saint-Didier — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 16 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Ne signez pas la réception sans le contrôle de continuité en périphérie : c'est la pièce que l'instructeur exige à Saint-Didier avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 1.76 personne(s) par résidence principale à Saint-Didier, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 100 m², que l'isolation du plancher bas doit être dimensionné.
Structure du parc de Saint-Didier : 100 % de maisons individuelles, soit environ 17 logements sur 17 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation du plancher bas, le poids réel de la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire dans les projets déposés.
Base ADEME : 4 diagnostics enregistrés à Saint-Didier, soit un taux de 235 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un isolateur intervenant en sous-sol est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour l'isolation du plancher bas (deux à quatre jours).
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Saint-Didier, en zone H1c, cela ramène 1 756 à 3 011 kWh par an, valorisés 189 € à 323 € au tarif conventionnel 2026.