Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de CC Bastides de Lomagne, 191 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 43 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Créac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Saint-Créac le montrent nettement. On relève 98 % de maisons individuelles, un rattachement intercommunal à CC Bastides de Lomagne, 1.83 personne(s) par logement, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Créac est crédible.
Même projet, aides très différentes : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Saint-Créac, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Contexte urbain à Saint-Créac : 47 résidences principales pour 86 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Trésorerie du projet à Saint-Créac : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 330 € d'économie annuelle auxquels le logement loué participe.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Saint-Créac suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 737 000 € revient à 36 850 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Gers. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Saint-Créac, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Saint-Créac, en zone H2c, cela ramène 9 018 à 13 527 kWh par an, valorisés 969 € à 1 453 € au tarif conventionnel 2026.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 9 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Créac, soit 191 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.