Reste la question du taux applicable : pour « rénover une maison ancienne à Saint-Corneille », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Sur ce territoire, l'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives. On relève 563 résidences principales recensées, 84 % de propriétaires occupants, 98 % de maisons individuelles, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Corneille est crédible.
En cas de contrôle sur site à Saint-Corneille : la mention de une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) sur le devis, la qualification RGE de un artisan formé aux enduits chaux-chanvre, et le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2b applicable à Saint-Corneille correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Amortissement à Saint-Corneille : le poste de 25 740 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 1 287 € par an. Encore faut-il que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
L'écart entre profils est considérable à Saint-Corneille : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Ne signez rien avant l'accord : sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Saint-Corneille, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 64 % du plafond applicable à Saint-Corneille pour le bâti ancien. Traduit en aide effective, cela donne 20 592 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 11 583 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
La part de propriétaires occupants — 84 % à Saint-Corneille — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, soit environ 473 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.