À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 171 maisons individuelles, 129 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC de Gevrey-Chambertin et de Nuits-Saint-Georges. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Bernard, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La zone climatique fixe la résistance thermique cible en toiture, poste dominant du bilan de déperdition à Saint-Bernard. On relève 22 diagnostics publiés par l'ADEME, 171 résidences principales recensées, 464 habitants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Bernard est crédible.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 129 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Bernard (22 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur RGE et donc la date de démarrage possible pour l'isolation des combles.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Saint-Bernard, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 3 600 € comme les combles, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Calendrier administratif à Saint-Bernard : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager l'isolation des combles avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Bernard relève de la zone H1c, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation des combles s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Statut d'occupation à Saint-Bernard : 168 logements occupés par leur propriétaire, soit 98 % du parc. La décision d'engager l'isolation des combles y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation des combles traite 22 à 32 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Saint-Bernard, en zone H1c, cela ramène 6 600 à 9 600 kWh par an, valorisés 709 € à 1 031 € au tarif conventionnel 2026.
Rapporté au plan de financement, les combles représente de l'ordre de 9 % du montant plafonné retenu à Saint-Bernard. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 2 880 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 620 €.