Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Saint-Bauzille-de-Putois », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : 269 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 619 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC des Cévennes Gangeoises et Suménoises. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Bauzille-de-Putois, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La séquence prime sur la vitesse : la remise à niveau d'un logement mis en location occupe un opérateur agréé par l'Anah durant cinq à neuf mois à Saint-Bauzille-de-Putois. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Solde du dossier à Saint-Bauzille-de-Putois : la pièce déterminante est le constat de décence après travaux. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Amortissement à Saint-Bauzille-de-Putois : le poste de 11 490 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 574 525 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 235 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Bauzille-de-Putois, soit 269 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Exigence opposable à Saint-Bauzille-de-Putois : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Sur la facture, ce poste vaut 1 015 € à 1 523 € par an à Saint-Bauzille-de-Putois : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 14 182 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Saint-Bauzille-de-Putois, sur une base de 105 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 343 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 7 546 000 € à 15 435 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.