Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 343 maisons individuelles, environ 282 logements occupés par leur propriétaire, 417 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Barthélemy, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève un rattachement intercommunal à CC Entre Bièvre et Rhône, 384 résidences principales recensées, 160 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Barthélemy est crédible.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Saint-Barthélemy correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Le parc local commande la faisabilité : sur 384 résidences principales, on estime 343 maisons individuelles (89 %) à Saint-Barthélemy. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
La séquence prime sur la vitesse : la remise à niveau d'un logement mis en location occupe un opérateur agréé par l'Anah durant cinq à neuf mois à Saint-Barthélemy. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Sur la facture, ce poste vaut 1 234 € à 1 851 € par an à Saint-Barthélemy : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 17 236 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1c.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 5 226 000 € TTC à Saint-Barthélemy supporte 272 445 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Une moyenne de 2.40 personne(s) par logement à Saint-Barthélemy : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Saint-Barthélemy, le logement de référence de 115 m² situé en zone H1c en compte environ 156 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 3 432 000 € et 7 020 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.