À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 1 440 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC des Terres du Val de Loire, environ 1 297 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Ay, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, le volume de diagnostics publiés sur le territoire donne une idée de la maturité locale du marché de l'audit. On relève 3 766 habitants, un rattachement intercommunal à CC des Terres du Val de Loire, 1 506 résidences principales recensées, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Ay est crédible.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Saint-Ay, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 700 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
À la réception à Saint-Ay, le document déterminant est la remise du rapport complet, scénarios chiffrés inclus. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, l'audit énergétique réglementaire à Saint-Ay suppose deux scénarios de travaux dont un atteignant au moins la classe C maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 1 100 € revient à 55 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
L'écart entre profils est considérable à Saint-Ay : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'audit énergétique réglementaire, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Saint-Ay, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'audit énergétique réglementaire et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un audit réalisé par l'installateur qui vend ensuite les travaux oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 110 € à 220 € à Saint-Ay, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Qui décide, et donc qui finance : 86 % de propriétaires occupants à Saint-Ay, soit environ 1 297 logements. Pour l'audit énergétique réglementaire, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.