L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Saint-Avit », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Les données publiques dessinent un gisement précis : 156 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Lavalette Tude Dronne, environ 79 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Avit, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Planning réaliste à Saint-Avit : dix-huit à trente mois, études comprises d'intervention pour un maître d'œuvre mandaté par le syndicat sur un programme voté en assemblée générale. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Saint-Avit est rattachée à CC Lavalette Tude Dronne. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de un programme voté en assemblée générale et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Combien de lot principal exactement ? À Saint-Avit, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2c en compte environ 16 pour un programme voté en assemblée générale. La dépense attendue s'établit dès lors entre 144 000 € et 384 000 € TTC (9 000–24 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Saint-Avit, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 264 000 € comme le programme collectif, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
La part de propriétaires occupants — 82 % à Saint-Avit — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 79 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un programme voté en assemblée générale traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Saint-Avit, en zone H2c, cela ramène 8 655 à 13 600 kWh par an, valorisés 929 € à 1 461 € au tarif conventionnel 2026.
Une moyenne de 2.24 personne(s) par logement à Saint-Avit : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de un programme voté en assemblée générale avec le reste du bouquet.