Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Saint-Avit-de-Soulège », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 152 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 30 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 32 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Avit-de-Soulège, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Saint-Avit-de-Soulège. Le logement loué pesant environ 536 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Saint-Avit-de-Soulège, en zone H2c, cela ramène 10 327 à 15 491 kWh par an, valorisés 1 109 € à 1 664 € au tarif conventionnel 2026.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 1340 % du montant plafonné retenu à Saint-Avit-de-Soulège. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.52 personne(s) par logement en moyenne à Saint-Avit-de-Soulège, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Point de vigilance financier à Saint-Avit-de-Soulège : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 53 600 € à 107 200 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le parc local commande la faisabilité : sur 33 résidences principales, on estime 32 maisons individuelles (97 %) à Saint-Avit-de-Soulège. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Sur le cas type retenu à Saint-Avit-de-Soulège — 115 m² en zone H2c — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 16 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 352 000 € et 720 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.