Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Saint-Avit, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur ce territoire, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 20 diagnostics publiés par l'ADEME, 122 résidences principales recensées, 96 % de maisons individuelles, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Avit est crédible.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 164 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Avit (20 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et donc la date de démarrage possible pour un programme voté en assemblée générale.
Ne signez rien avant l'accord : sur un programme voté en assemblée générale à Saint-Avit, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Même projet, aides très différentes : sur un programme voté en assemblée générale à Saint-Avit, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Saint-Avit, le programme collectif en absorbe environ 825 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Une moyenne de 2.60 personne(s) par logement à Saint-Avit : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de un programme voté en assemblée générale avec le reste du bouquet.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 33 000 € à 66 000 € sur le chiffrage retenu à Saint-Avit — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Périmètre de consultation conseillé pour un programme voté en assemblée générale : Drôme. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Saint-Avit, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.