Ce que ces chiffres disent du potentiel : 288 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 228 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA Communauté Paris-Saclay. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Aubin, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Statut d'occupation à Saint-Aubin : 228 logements occupés par leur propriétaire, soit 80 % du parc. La décision d'engager le financement du reste à charge par éco-prêt y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Guichet compétent : CA Communauté Paris-Saclay, dont dépend le territoire à Saint-Aubin. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur le financement du reste à charge par éco-prêt — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Combien de euro emprunté exactement ? À Saint-Aubin, le logement de référence de 110 m² situé en zone H1a en compte environ 6 000 pour le financement du reste à charge par éco-prêt. La dépense attendue s'établit dès lors entre 6 000 € et 6 000 € TTC (1–1 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Amortissement à Saint-Aubin : le poste de 6 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 300 € par an. Encore faut-il que un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saint-Aubin, la part de maisons atteint 82 % du parc (234 logements). Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, cela signifie que la cohérence entre le devis financé et le dossier d'aide conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le choix du scénario change l'assiette : à Saint-Aubin, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'éco-PTZ chiffré autour de 6 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Saint-Aubin, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de le financement du reste à charge par éco-prêt et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.