Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 100 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays Mornantais (COPAMO), de l'ordre de 114 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-André-la-Côte, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Saint-André-la-Côte sur un logement de 110 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Saint-André-la-Côte compte 269 habitants et 119 logements principaux. Pour un programme voté en assemblée générale, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Pour un programme voté en assemblée générale à Saint-André-la-Côte, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur un programme voté en assemblée générale chiffré 313 500 € TTC à Saint-André-la-Côte, cela correspond à environ 16 344 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 313 500 € pour un programme voté en assemblée générale à Saint-André-la-Côte, soit 15 675 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Trois pièces décident du versement à Saint-André-la-Côte : le devis portant un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle, l'attestation RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et la levée des réserves lot par lot. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Saint-André-la-Côte, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La part de propriétaires occupants — 84 % à Saint-André-la-Côte — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 100 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.