La zone climatique fixe la résistance thermique cible en toiture, poste dominant du bilan de déperdition à Saint-André-de-Rosans. On relève 87 résidences principales recensées, 1.76 personne(s) par logement, 79 % de propriétaires occupants, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-André-de-Rosans est crédible.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 100 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 10 700 kWh par an, soit près de 1 150 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation des combles. À Saint-André-de-Rosans, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation des combles à Saint-André-de-Rosans, élargir la consultation à l'ensemble du département (Hautes-Alpes) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Combien de m² de plancher de combles exactement ? À Saint-André-de-Rosans, le logement de référence de 100 m² situé en zone H3 en compte environ 60 pour l'isolation des combles. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 500 € et 4 500 € TTC (25–75 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Côté performance, l'isolation des combles pèse pour 22 à 32 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Saint-André-de-Rosans en zone H3, cela représente entre 4 280 et 6 225 kWh évités par an, soit 460 € à 669 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-André-de-Rosans relève de la zone H3, dont la base conventionnelle atteint 195 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation des combles s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Statut d'occupation à Saint-André-de-Rosans : 69 logements occupés par leur propriétaire, soit 79 % du parc. La décision d'engager l'isolation des combles y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le choix du scénario change l'assiette : à Saint-André-de-Rosans, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec les combles chiffré autour de 3 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.