La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Saint-André. On relève 6 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à CC du Saves, 124 habitants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-André est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 48 logements occupés par leur propriétaire, 109 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 54 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-André, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saint-André, la part de maisons atteint 98 % du parc (54 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 6 DPE publiés par l'ADEME à Saint-André, soit 109 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Saint-André : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la remise à niveau d'un logement mis en location ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Trois pièces décident du versement à Saint-André : le devis portant les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé, l'attestation RGE de un opérateur agréé par l'Anah et le constat de décence après travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Saint-André, le logement loué en absorbe environ 2178 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Le solde se finance : à Saint-André, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 460 € d'économie annuelle attendue.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Saint-André, en zone H2c, cela ramène 9 891 à 14 836 kWh par an, valorisés 1 062 € à 1 593 € au tarif conventionnel 2026.