L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « éco-PTZ à Saint-Abraham rénovation globale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
à Saint-Abraham, le niveau de reste à charge observé sur les cas types locaux détermine le montant de prêt réellement utile. On relève 552 habitants, 227 résidences principales recensées, 83 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Abraham est crédible.
Côté performance, le financement du reste à charge par éco-prêt pèse pour 0 à 0 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Saint-Abraham en zone H2a, cela représente entre 0 et 0 kWh évités par an, soit 0 € à 0 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
La part de propriétaires occupants — 83 % à Saint-Abraham — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur le financement du reste à charge par éco-prêt, soit environ 188 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Base ADEME : 47 diagnostics enregistrés à Saint-Abraham, soit un taux de 207 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à une banque partenaire du dispositif est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour le financement du reste à charge par éco-prêt (quatre à huit semaines d'instruction).
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Abraham relève de la zone H2a, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de le financement du reste à charge par éco-prêt s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un dossier déposé après la signature des devis, qui perd son éligibilité oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 600 € à 1 200 € à Saint-Abraham, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le choix du scénario change l'assiette : à Saint-Abraham, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'éco-PTZ chiffré autour de 6 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
L'écart entre profils est considérable à Saint-Abraham : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.