Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Sagnes-et-Goudoulet », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 55 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Montagne d'Ardèche, 138 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sagnes-et-Goudoulet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Sagnes-et-Goudoulet, le logement loué en absorbe environ 2345 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 93 800 € à 187 600 € à Sagnes-et-Goudoulet, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 938 000 € pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Sagnes-et-Goudoulet, soit 46 900 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Sagnes-et-Goudoulet. Le logement loué pesant environ 938 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 8 DPE publiés par l'ADEME à Sagnes-et-Goudoulet, soit 138 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Sagnes-et-Goudoulet, sur une base de 105 m² en zone H1c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 28 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 616 000 € à 1 260 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Sagnes-et-Goudoulet compte 121 habitants et 58 logements principaux. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.