La lecture du parc complète l'analyse : 328 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC des Terres d'Auxois, environ 56 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saffres, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées, et les données de Saffres le montrent nettement. On relève 21 diagnostics publiés par l'ADEME, 100 % de maisons individuelles, 119 habitants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saffres est crédible.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Saffres. La sortie de passoire pesant environ 2 324 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
La part de propriétaires occupants — 88 % à Saffres — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 56 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Exigence opposable à Saffres : l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la sortie d'une étiquette F ou G qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saffres relève de la zone H1c, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la sortie d'une étiquette F ou G s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Périmètre de consultation conseillé pour la sortie d'une étiquette F ou G : Côte-d'Or. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Saffres, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 1.86 personne(s) par résidence principale à Saffres, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 100 m², que la sortie d'une étiquette F ou G doit être dimensionné.
Le parc local commande la faisabilité : sur 64 résidences principales, on estime 64 maisons individuelles (100 %) à Saffres. Le calendrier locatif et la date d'effet du bail y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la sortie d'une étiquette F ou G.