Le cas de référence retenu ici porte sur 110 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
à Sadroc, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 87 % de propriétaires occupants, un rattachement intercommunal à CA du Bassin de Brive, 2.38 personne(s) par logement, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sadroc est crédible.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 170 DPE pour 1 000 résidences principales à Sadroc (72 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Sadroc est rattachée à CA du Bassin de Brive. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la remise à niveau d'un logement mis en location et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Une moyenne de 2.38 personne(s) par logement à Sadroc : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Sadroc suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 6 566 000 € revient à 328 300 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Exigence opposable à Sadroc : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
La part de propriétaires occupants — 87 % à Sadroc — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 368 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Sadroc, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.