Reste la question du taux applicable : pour « rénovation d'ampleur maison à Rue », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 1 188 maisons individuelles, 328 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Ponthieu-Marquenterre. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rue, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Amortissement à Rue : le poste de 71 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 3 575 € par an. Encore faut-il que un métré contradictoire des quatre parois déperditives reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Rapporté au plan de financement, le bouquet maison représente de l'ordre de 179 % du montant plafonné retenu à Rue. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
L'écueil le plus coûteux reste le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 7 150 € à 14 300 € sur le chiffrage retenu à Rue — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Exigence opposable à Rue : un métré contradictoire des quatre parois déperditives. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Rue, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Rue, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 620 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Combien de m² de surface déperditive exactement ? À Rue, le logement de référence de 110 m² situé en zone H1a en compte environ 286 pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison. La dépense attendue s'établit dès lors entre 51 480 € et 91 520 € TTC (180–320 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.