Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 121 logements occupés par leur propriétaire, 265 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC de la Picardie Verte. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Roy-Boissy, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Roy-Boissy sur un logement de 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Roy-Boissy, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 290 € à 580 € sur le chiffrage retenu à Roy-Boissy — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Ne signez pas la réception sans le contrôle de continuité en périphérie : c'est la pièce que l'instructeur exige à Roy-Boissy avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Côté performance, l'isolation du plancher bas pèse pour 7 à 12 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Roy-Boissy en zone H1a, cela représente entre 2 011 et 3 447 kWh évités par an, soit 216 € à 370 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
La part de propriétaires occupants — 89 % à Roy-Boissy — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 121 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Contexte urbain à Roy-Boissy : 136 résidences principales pour 328 habitants. Sur l'isolation du plancher bas, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Calendrier administratif à Roy-Boissy : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager l'isolation du plancher bas avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.