Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 252 logements occupés par leur propriétaire, 150 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Saumur Val de Loire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rou-Marson, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local. On relève 88 % de propriétaires occupants, 43 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à CA Saumur Val de Loire, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Rou-Marson est crédible.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.23 personne(s) par résidence principale à Rou-Marson, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que un scénario de gain de classes, de deux à quatre doit être dimensionné.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un scénario de gain de classes, de deux à quatre. À Rou-Marson, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 6 600 € à 13 200 € à Rou-Marson, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Rapporté au plan de financement, le saut de classes représente de l'ordre de 165 % du montant plafonné retenu à Rou-Marson. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2b applicable à Rou-Marson correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un scénario de gain de classes, de deux à quatre rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, un scénario de gain de classes, de deux à quatre facturé 66 000 € TTC à Rou-Marson supporte 3 441 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 66 000 € pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Rou-Marson, soit 3 300 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.