Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CU Caen la Mer, environ 871 logements occupés par leur propriétaire, 233 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rots, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève un rattachement intercommunal à CU Caen la Mer, 2 544 habitants, 1 022 résidences principales recensées, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Rots est crédible.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Rots, en zone H1a, cela ramène 2 011 à 3 447 kWh par an, valorisés 216 € à 370 € au tarif conventionnel 2026.
Calendrier administratif à Rots : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager l'isolation du plancher bas avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 233 DPE pour 1 000 résidences principales à Rots (238 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.
Sur le cas type retenu à Rots — 115 m² en zone H1a — l'isolation du plancher bas porte sur environ 58 m² de sous-face. Au prix de marché observé, 30 à 70 € par m² de sous-face, le poste ressort entre 1 740 € et 4 060 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Le solde se finance : à Rots, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 700 € d'économie annuelle attendue.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Rots relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Contexte urbain à Rots : 1 022 résidences principales pour 2 544 habitants. Sur l'isolation du plancher bas, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.