Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 120 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La zone climatique fixe la résistance thermique cible en toiture, poste dominant du bilan de déperdition, et les données de Rosières le montrent nettement. On relève 50 résidences principales recensées, 139 habitants, 2.78 personne(s) par logement, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Rosières est crédible.
À l'échelle intercommunale, à Rosières relève de CC du Pays de Valois. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur l'isolation des combles et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Une moyenne de 2.78 personne(s) par logement à Rosières : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation des combles avec le reste du bouquet.
Trois pièces décident du versement à Rosières : le devis portant R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants, l'attestation RGE de un isolateur RGE et les repères de hauteur d'isolant soufflé. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Statut d'occupation à Rosières : 36 logements occupés par leur propriétaire, soit 71 % du parc. La décision d'engager l'isolation des combles y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Rosières, les combles en absorbe environ 9 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 620 € à 2 880 € selon la catégorie de ressources.
Le solde se finance : à Rosières, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand les combles contribue déjà à 1 770 € d'économie annuelle attendue.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : la trappe d'accès et les spots encastrés laissés non traités oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 360 € à 720 € à Rosières, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.