Le gisement local se lit dans les mêmes données : 309 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA du Puy-en-Velay, environ 490 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rosières, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Rosières, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 60 % du plafond applicable à Rosières pour l'ITE. Traduit en aide effective, cela donne 19 152 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 10 773 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Rosières, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 23 940 € comme l'ITE, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Solde du dossier à Rosières : la pièce déterminante est le relevé photographique des points singuliers avant enduit. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Rosières, sur une base de 110 m² en zone H1c, l'isolation thermique par l'extérieur représente de l'ordre de 126 m² de façade. Multiplié par un prix unitaire de 150 à 230 €, on obtient une fourchette de 18 900 € à 28 980 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
La part de propriétaires occupants — 72 % à Rosières — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation thermique par l'extérieur, soit environ 490 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Côté performance, l'isolation thermique par l'extérieur pèse pour 20 à 30 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Rosières en zone H1c, cela représente entre 5 491 et 8 236 kWh évités par an, soit 590 € à 885 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Une moyenne de 2.28 personne(s) par logement à Rosières : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation thermique par l'extérieur avec le reste du bouquet.