Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 1 492 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 61 % du parc, environ 1 653 logements occupés par leur propriétaire, 360 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rosheim, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 110 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Rosheim, élargir la consultation à l'ensemble du département (Bas-Rhin) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Structure du parc de Rosheim : 59 % de maisons individuelles, soit environ 1 443 logements sur 2 442 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Rosheim, sur une base de 110 m² en zone H1b, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 774 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 17 028 000 € à 34 830 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Rosheim. Le logement loué pesant environ 25 929 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 25 929 000 € pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Rosheim, soit 1 296 450 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Trois pièces décident du versement à Rosheim : le devis portant les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé, l'attestation RGE de un opérateur agréé par l'Anah et le constat de décence après travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Calendrier administratif à Rosheim : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la remise à niveau d'un logement mis en location avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.