Nous raisonnons à Rosel sur un logement de 120 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Sur ce territoire, la zone climatique fixe la température de base retenue au dimensionnement et pèse directement sur la puissance installée. On relève 78 diagnostics publiés par l'ADEME, 2.68 personne(s) par logement, 88 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Rosel est crédible.
Point de vigilance financier à Rosel : le dimensionnement recopié sur la puissance de l'ancienne chaudière. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 1 440 € à 2 880 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Une moyenne de 2.68 personne(s) par logement à Rosel : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'installation d'une pompe à chaleur air/eau avec le reste du bouquet.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Rosel : que un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ figure au devis, que un frigoriste RGE QualiPAC soit qualifié RGE à la date de signature, et que la fiche d'équilibrage hydraulique des émetteurs soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Rosel, sur une base de 120 m² en zone H1a, l'installation d'une pompe à chaleur air/eau représente de l'ordre de 8 kW de puissance calibrée. Multiplié par un prix unitaire de 1 400 à 2 200 €, on obtient une fourchette de 11 200 € à 17 600 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
La part de propriétaires occupants — 88 % à Rosel — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'installation d'une pompe à chaleur air/eau, soit environ 229 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'installation d'une pompe à chaleur air/eau traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Rosel, en zone H1a, cela ramène 10 500 à 16 500 kWh par an, valorisés 1 128 € à 1 772 € au tarif conventionnel 2026.
À la réception à Rosel, le document déterminant est la fiche d'équilibrage hydraulique des émetteurs. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.