Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 321 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 48 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Artagnan de Fezensac. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Roques, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Roques, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Roques suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 837 500 € revient à 41 875 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Statut d'occupation à Roques : 48 logements occupés par leur propriétaire, soit 90 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 837 500 € TTC à Roques supporte 43 661 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Roques, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 400 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Exigence opposable à Roques : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Roques, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 837 500 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Structure du parc de Roques : 100 % de maisons individuelles, soit environ 53 logements sur 53 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.