Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 270 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 67 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays Viganais. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Roquedur, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Roquedur sur un logement de 125 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 500 kWh par an, soit près de 1 660 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La logistique dépend de la densité : 266 habitants pour 89 résidences principales à Roquedur. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 270 DPE pour 1 000 résidences principales à Roquedur (24 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Roquedur, le logement de référence de 125 m² situé en zone H2c en compte environ 36 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 792 000 € et 1 620 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Solde du dossier à Roquedur : la pièce déterminante est le constat de décence après travaux. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le parc local commande la faisabilité : sur 89 résidences principales, on estime 76 maisons individuelles (85 %) à Roquedur. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Calendrier administratif à Roquedur : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la remise à niveau d'un logement mis en location avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 120 600 € à 241 200 € sur le chiffrage retenu à Roquedur — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.