Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale, et les données de Romain le montrent nettement. On relève 133 résidences principales recensées, 100 % de maisons individuelles, 2.50 personne(s) par logement, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Romain est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 118 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 133 maisons individuelles, 226 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Romain, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Statut d'occupation à Romain : 118 logements occupés par leur propriétaire, soit 89 % du parc. La décision d'engager un programme voté en assemblée générale y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Romain, le programme collectif en absorbe environ 907 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Pour un programme voté en assemblée générale à Romain, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Structure du parc de Romain : 100 % de maisons individuelles, soit environ 133 logements sur 133 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un programme voté en assemblée générale, le poids réel de le calendrier de convocation et la majorité applicable dans les projets déposés.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 363 000 € pour un programme voté en assemblée générale à Romain, soit 18 150 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 36 300 € à 72 600 € sur le chiffrage retenu à Romain — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Base ADEME : 30 diagnostics enregistrés à Romain, soit un taux de 226 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un maître d'œuvre mandaté par le syndicat est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour un programme voté en assemblée générale (dix-huit à trente mois, études comprises).