Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CC Mellois en Poitou, de l'ordre de 354 maisons individuelles, 271 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rom, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La proportion de maisons individuelles mesure le gisement réel de façades traitables par l'extérieur, et les données de Rom le montrent nettement. On relève 2.22 personne(s) par logement, 85 % de propriétaires occupants, 98 % de maisons individuelles, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Rom est crédible.
La logistique dépend de la densité : 802 habitants pour 361 résidences principales à Rom. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation thermique par l'extérieur, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 98 DPE publiés par l'ADEME à Rom, soit 271 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un façadier RGE, dont l'intervention sur l'isolation thermique par l'extérieur dure quatre à sept semaines.
À l'échelle intercommunale, à Rom relève de CC Mellois en Poitou. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur l'isolation thermique par l'extérieur et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Le choix du scénario change l'assiette : à Rom, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'ITE chiffré autour de 23 940 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
En cas de contrôle sur site à Rom : la mention de R ≥ 3,7 m².K/W sur mur sur le devis, la qualification RGE de un façadier RGE, et le relevé photographique des points singuliers avant enduit. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Point de vigilance financier à Rom : l'arrêt d'isolant en pied de façade, qui recrée un pont thermique linéique. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 2 394 € à 4 788 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Planning réaliste à Rom : quatre à sept semaines d'intervention pour un façadier RGE sur l'isolation thermique par l'extérieur. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.