La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable à Rogy. On relève 2.76 personne(s) par logement, 100 % de maisons individuelles, 87 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Rogy est crédible.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : 296 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 47 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 54 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rogy, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté performance, l'isolation du plancher bas pèse pour 7 à 12 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Rogy en zone H1a, cela représente entre 2 100 et 3 600 kWh évités par an, soit 226 € à 387 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Rogy compte 149 habitants et 54 logements principaux. Pour l'isolation du plancher bas, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Base ADEME : 16 diagnostics enregistrés à Rogy, soit un taux de 296 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un isolateur intervenant en sous-sol est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour l'isolation du plancher bas (deux à quatre jours).
Structure du parc de Rogy : 100 % de maisons individuelles, soit environ 54 logements sur 54 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation du plancher bas, le poids réel de la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire dans les projets déposés.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 300 € à 600 € sur le chiffrage retenu à Rogy — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Rogy, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.76 personne(s) par logement en moyenne à Rogy, ce qui fixe la base de calcul à 120 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.