Sur ce territoire, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 2.37 personne(s) par logement, 89 % de propriétaires occupants, 620 habitants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Rocheville est crédible.
Côté éligibilité : pour « isolation plancher bas à Rocheville », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Rocheville : 5,5 % pour l'isolation du plancher bas sur un logement de plus de deux ans, soit 143 € sur un montant de 2 750 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 7 % du plafond applicable à Rocheville pour le plancher bas. Traduit en aide effective, cela donne 2 200 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 1 238 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Trésorerie du projet à Rocheville : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Rocheville, en zone H1a, cela ramène 1 922 à 3 295 kWh par an, valorisés 206 € à 354 € au tarif conventionnel 2026.
Une moyenne de 2.37 personne(s) par logement à Rocheville : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Rocheville, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Dans l'ordonnancement du chantier à Rocheville, l'isolation du plancher bas mobilise un isolateur intervenant en sous-sol pendant deux à quatre jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.