Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « isolation plancher bas à Roches », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable à Roches. On relève 97 % de propriétaires occupants, 29 résidences principales recensées, 100 % de maisons individuelles, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Roches est crédible.
Structure du parc de Roches : 100 % de maisons individuelles, soit environ 29 logements sur 29 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation du plancher bas, le poids réel de la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire dans les projets déposés.
Périmètre de consultation conseillé pour l'isolation du plancher bas : Loir-et-Cher. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Roches, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Roches compte 63 habitants et 29 logements principaux. Pour l'isolation du plancher bas, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Roches. Le plancher bas pesant environ 2 750 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Roches : que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé figure au devis, que un isolateur intervenant en sous-sol soit qualifié RGE à la date de signature, et que le contrôle de continuité en périphérie soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Sur le cas type retenu à Roches — 110 m² en zone H1b — l'isolation du plancher bas porte sur environ 55 m² de sous-face. Au prix de marché observé, 30 à 70 € par m² de sous-face, le poste ressort entre 1 650 € et 3 850 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 275 € à 550 € à Roches, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.