Côté éligibilité : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Robertot », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 278 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Plateau de Caux, environ 84 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Robertot, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Robertot : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Planning réaliste à Robertot : cinq à neuf mois d'intervention pour un opérateur agréé par l'Anah sur la remise à niveau d'un logement mis en location. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Robertot, le logement de référence de 110 m² situé en zone H1a en compte environ 1 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 22 000 € et 45 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Ne signez rien avant l'accord : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Robertot, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Robertot suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 33 500 € revient à 1 675 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 3 350 € à 6 700 € à Robertot, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 84 % du plafond applicable à Robertot pour le logement loué. Traduit en aide effective, cela donne 26 800 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 15 075 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.