L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « isolation plancher bas à Rivarennes », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le cas de référence retenu ici porte sur 100 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 800 kWh par an, soit près de 1 480 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
À l'échelle intercommunale, à Rivarennes relève de CC Brenne - Val de Creuse. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur l'isolation du plancher bas et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Périmètre de consultation conseillé pour l'isolation du plancher bas : Indre. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Rivarennes, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Rivarennes : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de l'isolation du plancher bas ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
La séquence prime sur la vitesse : l'isolation du plancher bas occupe un isolateur intervenant en sous-sol durant deux à quatre jours à Rivarennes. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 2 500 € pour l'isolation du plancher bas à Rivarennes, soit 125 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Combien de m² de sous-face exactement ? À Rivarennes, le logement de référence de 100 m² situé en zone H1b en compte environ 50 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 500 € et 3 500 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 250 € à 500 € sur le chiffrage retenu à Rivarennes — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.