La lecture du parc complète l'analyse : 331 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 121 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Couesnon Marches de Bretagne. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rimou, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté éligibilité : pour « sortie passoire thermique à Rimou », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la sortie d'une étiquette F ou G. À Rimou, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Contexte urbain à Rimou : 169 résidences principales pour 357 habitants. Sur la sortie d'une étiquette F ou G, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Rimou, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la sortie d'une étiquette F ou G et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
En cas de contrôle sur site à Rimou : la mention de l'atteinte d'une étiquette D au minimum sur le devis, la qualification RGE de un accompagnateur agréé et un groupement RGE, et le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Dans l'ordonnancement du chantier à Rimou, la sortie d'une étiquette F ou G mobilise un accompagnateur agréé et un groupement RGE pendant quatre à huit mois, audit compris. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Côté performance, la sortie d'une étiquette F ou G pèse pour 45 à 65 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Rimou en zone H2a, cela représente entre 10 636 et 15 364 kWh évités par an, soit 1 142 € à 1 650 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 232 400 € à 464 800 € sur le chiffrage retenu à Rimou — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.