Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 70 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC du Haut Pays du Montreuillois, 214 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rimboval, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Rimboval, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 770 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Rimboval, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 770 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Structure du parc de Rimboval : 100 % de maisons individuelles, soit environ 70 logements sur 70 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation du plancher bas, le poids réel de la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire dans les projets déposés.
Exigence opposable à Rimboval : R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation du plancher bas qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'isolation du plancher bas chiffré 3 000 € TTC à Rimboval, cela correspond à environ 156 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Le choix du scénario change l'assiette : à Rimboval, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 3 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.64 personne(s) par logement en moyenne à Rimboval, ce qui fixe la base de calcul à 120 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Rimboval relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.