Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 41 maisons individuelles, environ 25 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC des Landes d'Armagnac. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rimbez-et-Baudiets, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le cas de référence retenu ici porte sur 115 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 200 kWh par an, soit près de 1 530 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Amortissement à Rimbez-et-Baudiets : le poste de 1 660 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 83 000 € par an. Encore faut-il que l'atteinte d'une étiquette D au minimum reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Point de vigilance financier à Rimbez-et-Baudiets : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 166 000 € à 332 000 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Rimbez-et-Baudiets. La sortie de passoire pesant environ 1 660 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Situer le projet dans son département : à Rimbez-et-Baudiets, en Landes, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur la sortie d'une étiquette F ou G dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Rimbez-et-Baudiets relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la sortie d'une étiquette F ou G s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Structure du parc de Rimbez-et-Baudiets : 98 % de maisons individuelles, soit environ 41 logements sur 42 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la sortie d'une étiquette F ou G, le poids réel de le calendrier locatif et la date d'effet du bail dans les projets déposés.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour la sortie d'une étiquette F ou G à Rimbez-et-Baudiets est l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.