La lecture du parc complète l'analyse : 240 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 84 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC du Vexin Normand. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Richeville, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La logistique dépend de la densité : 264 habitants pour 104 résidences principales à Richeville. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation du plancher bas, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
À l'échelle intercommunale, à Richeville relève de CC du Vexin Normand. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur l'isolation du plancher bas et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Richeville, le plancher bas en absorbe environ 7 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 305 € à 2 320 € selon la catégorie de ressources.
Base ADEME : 25 diagnostics enregistrés à Richeville, soit un taux de 240 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un isolateur intervenant en sous-sol est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour l'isolation du plancher bas (deux à quatre jours).
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Richeville. Le plancher bas pesant environ 2 900 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 290 € à 580 € sur le chiffrage retenu à Richeville — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Pour l'isolation du plancher bas à Richeville, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.