Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 333 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 47 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Beauce Val de Loire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rhodon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Rhodon, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève un rattachement intercommunal à CC Beauce Val de Loire, 98 % de maisons individuelles, 16 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Rhodon est crédible.
Trois pièces décident du versement à Rhodon : le devis portant R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé, l'attestation RGE de un isolateur intervenant en sous-sol et le contrôle de continuité en périphérie. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Rapporté au plan de financement, le plancher bas représente de l'ordre de 7 % du montant plafonné retenu à Rhodon. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 2 200 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 238 €.
Côté performance, l'isolation du plancher bas pèse pour 7 à 12 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Rhodon en zone H1b, cela représente entre 1 922 et 3 295 kWh évités par an, soit 206 € à 354 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Base ADEME : 16 diagnostics enregistrés à Rhodon, soit un taux de 333 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un isolateur intervenant en sous-sol est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour l'isolation du plancher bas (deux à quatre jours).
Statut d'occupation à Rhodon : 42 logements occupés par leur propriétaire, soit 88 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le choix du scénario change l'assiette : à Rhodon, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 2 750 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.35 personne(s) par logement en moyenne à Rhodon, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.