La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Rezza. On relève 34 résidences principales recensées, 87 % de propriétaires occupants, 2 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Rezza est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 29 logements occupés par leur propriétaire, 59 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Spelunca-Liamone. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rezza, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 1.79 personne(s) par résidence principale à Rezza, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 100 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
Contexte urbain à Rezza : 34 résidences principales pour 61 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Solde du dossier à Rezza : la pièce déterminante est le constat de décence après travaux. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Planning réaliste à Rezza : cinq à neuf mois d'intervention pour un opérateur agréé par l'Anah sur la remise à niveau d'un logement mis en location. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Trésorerie du projet à Rezza : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 150 € d'économie annuelle auxquels le logement loué participe.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Rezza, en zone H3, cela ramène 7 782 à 11 673 kWh par an, valorisés 836 € à 1 254 € au tarif conventionnel 2026.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H3 applicable à Rezza correspond à une base de 195 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.