La lecture du parc complète l'analyse : environ 1 459 logements occupés par leur propriétaire, 1 038 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 53 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de CC Dombes Saône Vallée. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Reyrieux, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de maisons individuelles conditionne directement le nombre de projets décidables sans assemblée générale à Reyrieux. On relève 75 % de propriétaires occupants, 668 diagnostics publiés par l'ADEME, 1 958 résidences principales recensées, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Reyrieux est crédible.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Reyrieux correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus le traitement complet de l'enveloppe d'une maison rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 195 % du plafond applicable à Reyrieux pour le bouquet maison. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
La part de propriétaires occupants — 75 % à Reyrieux — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, soit environ 1 459 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Reyrieux. Le bouquet maison pesant environ 78 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Mix de chauffage à Reyrieux : 43 % d'électricité, 49 % de gaz, 4 % de fioul, 5 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
L'écueil le plus coûteux reste le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 7 800 € à 15 600 € sur le chiffrage retenu à Reyrieux — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Reyrieux : que un métré contradictoire des quatre parois déperditives figure au devis, que une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que la note de dimensionnement postérieure à l'isolation soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.