Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 79 habitants, 1.98 personne(s) par logement, 92 % de maisons individuelles, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Revest-Saint-Martin est crédible.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 105 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 11 300 kWh par an, soit près de 1 210 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Sur la facture, ce poste vaut 883 € à 1 324 € par an à Revest-Saint-Martin : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 12 327 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H3.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Revest-Saint-Martin, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 210 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Base ADEME : 10 diagnostics enregistrés à Revest-Saint-Martin, soit un taux de 250 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un opérateur agréé par l'Anah est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la remise à niveau d'un logement mis en location (cinq à neuf mois).
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Revest-Saint-Martin compte 79 habitants et 40 logements principaux. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Le choix du scénario change l'assiette : à Revest-Saint-Martin, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 569 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Point de vigilance financier à Revest-Saint-Martin : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 56 950 € à 113 900 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
La part de propriétaires occupants — 80 % à Revest-Saint-Martin — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 32 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.