À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 111 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Marche et Combraille en Aquitaine, de l'ordre de 118 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Reterre, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, le poids du logement collectif et des façades contraintes détermine la part de projets orientés vers l'intérieur. On relève 2.11 personne(s) par logement, 97 % de maisons individuelles, 21 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Reterre est crédible.
Sur la facture, ce poste vaut 305 € à 558 € par an à Reterre : l'isolation par l'intérieur couvre 12 à 22 % des consommations, soit 5 200 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 25 % du plafond applicable à Reterre pour l'ITI. Traduit en aide effective, cela donne 8 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 4 500 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 172 DPE pour 1 000 résidences principales à Reterre (21 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un plaquiste RGE et donc la date de démarrage possible pour l'isolation par l'intérieur.
Le choix du scénario change l'assiette : à Reterre, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'ITI chiffré autour de 10 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Calendrier administratif à Reterre : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager l'isolation par l'intérieur avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Reterre relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation par l'intérieur s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Statut d'occupation à Reterre : 111 logements occupés par leur propriétaire, soit 91 % du parc. La décision d'engager l'isolation par l'intérieur y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.