Le cas de référence retenu ici porte sur 105 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CC des Vallées d'Auge et du Merlerault, environ 64 logements occupés par leur propriétaire, 305 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Résenlieu, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Statut d'occupation à Résenlieu : 64 logements occupés par leur propriétaire, soit 79 % du parc. La décision d'engager l'isolation thermique par l'extérieur y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 305 DPE pour 1 000 résidences principales à Résenlieu (25 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un façadier RGE et donc la date de démarrage possible pour l'isolation thermique par l'extérieur.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 57 % du plafond applicable à Résenlieu pour l'ITE. Traduit en aide effective, cela donne 18 392 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 10 346 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 22 990 € pour l'isolation thermique par l'extérieur à Résenlieu, soit 1 150 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que R ≥ 3,7 m².K/W sur mur soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Guichet compétent : CC des Vallées d'Auge et du Merlerault, dont dépend le territoire à Résenlieu. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur l'isolation thermique par l'extérieur — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
L'écueil le plus coûteux reste l'arrêt d'isolant en pied de façade, qui recrée un pont thermique linéique. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 299 € à 4 598 € sur le chiffrage retenu à Résenlieu — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Trois pièces décident du versement à Résenlieu : le devis portant R ≥ 3,7 m².K/W sur mur, l'attestation RGE de un façadier RGE et le relevé photographique des points singuliers avant enduit. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.