Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Renno, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 100 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Côté éligibilité : pour « rénovation d'ampleur appartement à Renno », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Renno compte 62 habitants et 41 logements principaux. Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Le parc local commande la faisabilité : sur 41 résidences principales, on estime 35 maisons individuelles (85 %) à Renno. L'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 47 % du plafond applicable à Renno pour le lot privatif. Traduit en aide effective, cela donne 15 104 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 8 496 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Statut d'occupation à Renno : 30 logements occupés par leur propriétaire, soit 73 % du parc. La décision d'engager la rénovation des parties privatives d'un appartement y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Renno, sur une base de 95 m² en zone H3, la rénovation des parties privatives d'un appartement représente de l'ordre de 59 m² habitable. Multiplié par un prix unitaire de 220 à 420 €, on obtient une fourchette de 12 980 € à 24 780 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Renno, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 18 880 € comme le lot privatif, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
À la réception à Renno, le document déterminant est le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.