La part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives, et les données de Renay le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CC du Perche et Haut Vendômois, 94 % de propriétaires occupants, 86 résidences principales recensées, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Renay est crédible.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : de l'ordre de 86 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC du Perche et Haut Vendômois, environ 81 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Renay, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Structure du parc de Renay : 100 % de maisons individuelles, soit environ 86 logements sur 86 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, le poids réel de l'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée dans les projets déposés.
Exigence opposable à Renay : la frontière contractuelle entre privatif et parties communes. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la rénovation des parties privatives d'un appartement qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1b applicable à Renay correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la rénovation des parties privatives d'un appartement rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
L'écueil le plus coûteux reste l'isolation intérieure posée sans traitement des retours de tableau. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 080 € à 4 160 € sur le chiffrage retenu à Renay — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
À la réception à Renay, le document déterminant est le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 244 DPE pour 1 000 résidences principales à Renay (21 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et donc la date de démarrage possible pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Renay, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 550 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.